Quand l’administration fiscale s’intéresse au système Berrios et ses flux d’argent

Comme nous l’évoquions à de nombreuses reprises, le système illicite mis en place par Sylvain Berrios fait l’objet de plusieurs enquêtes de la part de différentes institutions, compte-tenu de sa complexité et de son ampleur. Parmi-elle, la brigade financière bien sûr.

Cependant, au moins 2 autres institutions sont également en train de creuser plus avant le système Berrios… dont l’administration fiscale.

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Celle-ci travaille à l’aide de documents, de recoupements de données mais également d’informations précises issues de l’entourage direct du député .
C’est ainsi que le fisc s’intéresserait de près aux activités financières du député et à ses flux d’argent visibles et invisibles qu’il manipule dans le cadre de ses différentes casquettes : élu, membre d’un parti politique et contribuable.
Cette enquête passerait notamment par le Portugal, le Luxembourg, la Russie mais également la Belgique ou l’épouse de Sylvain Berrios est installée depuis de nombreux mois.

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D’autres factures suspectes signées par Berrios intéressent la justice

Malgré les dénégations de Jean-François le Helloco, tous les documents en possession des institutions prouvent que la société RAIF (et les diverses entités appartenant au même propriétaire) ont beaucoup travaillé avec Sylvain Berrios de 2008 à 2012.

La justice s’intéresse donc de près aux factures et travaux relatifs à celle-ci. Elle analyse par exemple avec attention 3 autres factures qui là-aussi permettent de jouer aux « croix et aux traits » (voir le post précédent) et qui auraient permis de dégager des moyens financiers occultes, mis à la disposition du député corrompu Berrios.

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Comment Berrios falsifie les factures de la ville: explications

Comment faire payer à la ville de Saint-Maur plusieurs fois les mêmes travaux et des quantités imaginaires de matériaux pour gonfler celles-ci ? C’est très simple avec le système Berrios.

Il suffit pour cela de reprendre la fameuse facture RAIF de 82 000€ qui prouve les détournements de fonds publics par Berrios, avec la complicité de la société RAIF.

Explications :

1) L’entrepreneur a facturé des travaux d’enrobement en mettant un certain nombre de centimètres de goudron, là où la facture en stipule près du triple.

2) Par conséquent le montant réel des travaux est fortement diminué par rapport au prix facturé. Cette facture, d’un montant de 82 111,37€ est estimée par les institutions à environ 52 000€ de prestations réelles.
En effet une analyse technique des matériaux utilisés et des quantités recommandées démontrent qu’entre les prestations non réalisées et celles surfacturées, le montant réel des travaux s’élève à 52 000€ et non 82 000€. Ce qui génère un montant détourné de
30 000€.
Cette facture a été signée par un directeur du service voirie, la somme ainsi « économisée » étant partagée entre Berrios et Biaussat.
Vous verrez en étudiant de plus près la première facture de 82 000€(voir ci après) qu’il y a des croix et des traits. Les croix correspondent à des prestations non effectués (on passe ainsi de 82 000 à 50 000€). Les traits sont des quantités augmentées.
Enfin, le process de rabais indiqué en pied de page permet ainsi de ne pas générer de rabais et de « libérer » 3% de la somme totale.

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COMMENT LE DÉPUTÉ BERRIOS FABRIQUE DE FAUSSES FACTURES

Depuis plusieurs semaines, nous alertons les Saint-Mauriens sur les dérives du député Berrios qui est au coeur d’un système de financement occulte, de détournement de fonds publics et de fausses factures.

Alors que nous publions régulièrement de nombreux document, Berrios, par la voix de son porte parole officiel Le Helloco, tente de nier les faits qui lui sont reprochés mais sans être capable de répondre à une seule de nos affirmations ni d’expliquer le moindre document publié.

Puisque l’enquête de la brigade financière semble avancer assez vite, nous sommes en mesure de dévoiler aujourd’hui 2 nouveaux documents qui éclairent de façon concrète comment Berrios récupère de l’argent public en faisant établir de fausses factures par les services techniques de la mairie de Saint Maur, toujours via son complice Alain Biaussat.

Souvenez-vous: nous avions publié il y a quelques temps une facture de la société RAIF, que nous présentions comme fausse, concernant des travaux effectués pour un montant de 82000 €.

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Cette facture de RAIF présentait des montants de travaux trop élevés par rapport à la réalité de ceux-ci, ce qui avait déjà alerté à l’époque la brigade financière. En effet, les montants présentés dans la facture ne correspondaient pas aux travaux réalisés, notamment les prestations d’enrobement.

Cette facture, d’un montant de 82111,37€, était alors estimée par les institutions à environ 50000€de prestations réelles. Ce qui laissait déjà à Berrios grâce à la complicité de l’entrepreneur un delta de 32000€à se mettre dans la poche.

Au moment de la publication de cette facture, Jean François le Helloco s’empressait alors de dénoncer ce document « raturé de noir » et qui « n’était pas une facture ». Ce que lui et Berrios ont encore caché, c’est que ce document ne vient pas tout seul…

En effet, il faut rajouter à cette première facture deux autres, appelées  » bons de commandes » et qui sont soi-disant relatives aux mêmes travaux. Or, ces 2 autres factures ne correspondent à aucune prestation réelle, puisque celles-ci ont toutes été déjà « facturées » dans le premier document RAIF de 820000€.

Ces deux fausses factures sont respectivement d’un montant de 10 147,15€ et de 11 562,47€.

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Au final Berrios a donc fait faire des travaux pour un montant réel de 50 000€ et a fait facturer à la ville plus de 103 000€ (82 000 + 11 000 + 10 000€).

Un simple calcul permet donc de dire que Berrios a détourné 53 000€ sur cette seule opération (103 000€ facturés moins le coût réel des travaux de 50 000€ = 53 000).

 Nous supposons que Jean François le Helloco et Sylvain Berrios auront des arguments solides permettant d’expliquer cette fausse facturation. Nous attendons comme beaucoup de Saint-Mauriens leurs explications. Le cas échéant, n’hésitez pas à les leur demander.

Nous demandons également aux élus de l’équipe de Berrios de bien vouloir se déclarer publiquement sur la probité de leur candidat.

Plus personne ne pourra dire qu’il ne savait pas.

Des courageux posent aussi des question gênantes dans le parisien

Nous ne sommes pas des justiciers mais juste un citoyen qui ne peut pas cautionner les activités illicites d’un député de la république qui ment à tout le monde : à ses élus à la justice à la police aux entrepreneurs à ses colistiers et à tout saint-maur. C’est réconfortant de voir qu’on parle de nous également ic

ihttp://you.leparisien.fr/actu/2013/12/04/la-rumeur-court-a-saint-maur-21786.html

Merci à ces courageux qui osent poser des questions tout haut alors que le helloco et Berrios se terrent dand un silence coupable.

L’étrange parcours professionnel de Berrios entre l’urbanisme et la députation

Des interrogations sont apparues lors de la dernière campagne électorale pour les législatives.

Berrios y a déployé des moyens considérables (lettres en quadrichromie toutes boites à Saint Maur, affiches, posters, sites internet, journal bord de marne infos toutes boites saint maur et sous enveloppes personnalisées etc…).

Dans le même temps, il indiquait sur ses documents de campagne être « consultant en stratégie d’entreprise. Il ne semblait alors plus faire partie du personnel de Bercy ou il était employé en CDD depuis plusieurs années…

Les plafonds pour les campagnes ne pouvant financer un tel dispositif, de même qu’un salaire de contractuel à Bercy, nous avons alors vérifié son activité de consultant… qui n’apparait nulle part.

Il ne lui restait donc officiellement que ses indemnités d’élus pour subvenir à ses besoins et financer une très couteuse campagne, ce qui a suscité intérêt des institutions…

Enfin, dans son dernier lancement de campagne municipale, Berrios a déclaré qu’il avait économisé 120 000€ de ses deniers personnels pour le financement à venir.

Comment a-t-il pu sur son seul revenu d’élu –y compris député- économiser une pareille somme et d’où provient-elle ?